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PREAMBULE:
CHRONOLOGIE DE LA 7EME CAMPAGNE DE CESAR EN GAULE (-52)
ET
PREMIERE PREUVE CHOISIE VERS ALESIA: 1) L’AXE NORD-OUEST
/ SUD-EST.
Nous sommes
à Avaricum – Bourges quasiment au
printemps de l’année 52 avant Jésus,
Le Christ (-52). L’armée romaine, aux ordres
de Jules César, vient d’y remporter une victoire.
Mais elle doit se remettre d’un siège qui
fut terrible. Elle a peu de temps pour ce faire, parce
que le moment de gérer la guerre est de retour.
Il s’agit de la zone printemps – été
-52. A cet effet rapidement les forces césariennes
sont scindées en deux armées. La seconde
armée est mise aux ordres de Labiénus. Elle
doit trouver deux légions qui stationnent à
Agedincum – Sens où elles ont été
préposées, il y a déjà longtemps,
à la garde des bagages lourds et très lourds
de toute la machine de guerre romaine. Le général
en second disposera alors de six légions pour aller,
depuis Bourges, guerroyer plein nord chez les Parisii
– Parisiens de Lutèce. La première
armée, forte de six légions, reste sous
le commandement du généralissime. Son objectif,
plein sud, est de porter le fer, chez les Arvernes, à
Gergovie – Clermont-Ferrand.
Justement, dans le cours des événements
de Gergovie, César pense qu’il lui faut regrouper
toutes ses forces et rejoindre la «Province».
Il s’agit d’un territoire romain. Il commence
sur la rive gauche du Rhône selon une ligne Lyon
/ Genève et il inclut, depuis –58, l’Helvétie.
Dès la fin des combats à Clermont –
Ferrand, César remonte plein nord, en direction
des Parisii pour mettre son idée à exécution.
Il traverse la Loire qui est grosse de la fonte de neige.
Nous sommes alors en zone automne – hiver
–52 / -51. Il peut, par chance, approvisionner
son armée en froment et en viande au point de l’en
rendre replète. Puis il se met en route pour le
pays des Sénons dont la capitale, encore une fois,
est Agedincum – Sens.
Dès la fin des combats chez les Parisiens de Lutèce,
Labiénus revient à Sens, selon un axe nord-ouest
/ sud-est. Puis de là il rejoint César.
Cela signifie qu’il sait exactement où se
trouve son commandant en chef.
A ce sujet, le BG nous précise qu’une rumeur
est parvenue à Labiénus. Elle tend à
faire croire que la première armée a pris
la route de la Province. Ce qui est tout de même
bien, il faut le dire, son objectif final, mais avec toutes
les légions, sans exception aucune. Quid de cette
affaire? César, une fois rendu sur le territoire
des Sénons, après l’épisode
de la Loire, a nécessairement opté pour
une direction Ouest / Est, jusqu’à se retrouver
à hauteur du val de Saône et du couloir rhodanien.
Il s’agit là de "l’autoroute Nord
/ Sud" de l’époque. Cette grande voie
de communication se situe globalement au sud-est de Lutèce
et d’Agedincum.
Ainsi pour rejoindre la première armée de
César il suffit à Labiénus de poursuivre
son itinéraire initial nord-ouest / sud-est. Le
BG nous apprend alors que cette "autoroute"
du Sud est coupée par des forces gauloises conséquentes
qui attaquent la Province. Aucun secours ne peut en venir,
ou venir d’Italie. César, pour atteindre
son objectif, qui est la Province et l’Italie, ne
dispose plus que d’une solution qu’il a prévue
de longue date. Il lui faut dévier sa trajectoire
à l’Est. Il semble que l’axe nord-ouest
/ sud-est, initié par Labiénus entre Lutèce
et Agedincum, soit à même de combler l’impératif
en question.
RESUME DE :
"J’AI TROUVE ALESIA PAR LES JOUGS, LA PLAINE
ET LA ROUTE!"
a)
QUATRE PREUVES CHOISIES STRUCTURENT LA SURETE DE L’ITINERAIRE
VERS ALESIA.
A noter que, I/ se rapporte
toujours au texte de César, II/ aux réalités
relais dessinées qu’on peut en tirer et enfin
III/ aux réalités terrestres. Par ailleurs,
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 désignent les 8 preuves
choisies
I/-1
Avec Labiénus, il faut depuis Lutèce
– Paris prendre 1) la direction de Agedincum
- Sens.
II/-1 Il faut parcourir à vol
d’oiseau environ 100 km. 1) L’azimut
indiqué est nord-ouest / sud-est.
C’est la base sur laquelle se
structure le défi de Oet. Il s’agit
de l’axe théorique initial 1-c noir,
sur lequel toutes les preuves choisies doivent être
orientées solidairement. C’est elles qui
doivent confirmer ainsi son bien fondé tout en
sachant qu’il y a nécessairement une différence
entre un azimut (rectiligne) et les "méandres"
d’une route au sol (cqfd).
III/-1 Justement, entre Paris
et Sens, les légions suivent à
l’évidence l’itinéraire
pratique 1-c-2 bleu des vallées de la
Seine et de l’Yonne. Il est conforme à
l’axe initial 1-c noir.
I/-2
Il faut trouver, sur cet axe, 2) une masse d’eau
coulante qui le barre.
II/-2 Son 2) thalweg
le fait nécessairement selon une direction nord-est
/ sud-ouest (cqfd).
III/-2 Il faut regarder du côté
du 2) Doubs. Quoi d’étonnant
que le Doubs des Doubiens pour l’Alésia
des Mandoubiens. Il faut en retenir la partie
qui s’écoule du nord-est au sud-ouest,
mais sans plus de précision pour le moment.
I/-3 Justement,
à portée de vue et de voix du cours d’eau
en question, avant lui, 3) un "jugum"
existe. Son sommet est à droite du sens
de marche des Romains.
II/-3 Ce 3) jugum – joug
est un lieu qui a la fonction d’un passage obligé
et la forme d’un joug de bœuf. Son sommet sud-ouest
est plus haut que son vis-à-vis du nord-est (cqfd).
III/-3 3) La "trouée
de Jouhe" attire l’attention à
cause de son nom qui signifie "joug". Tout y
est conforme. L’axe 1-c-3 rouge
qui y aboutit venant de Sens est toujours bien nord-ouest
/ sud-est. Il connaît une légère
déviance à l’Est de l’axe
théorique initial 1-c noir.
I/-4
Toujours dans la même direction globale nord-ouest
/ sud-est et à moins d’un jour et demi de
marche du thalweg en question, soit à 50 kilomètres
maximum, doit exister 4) un second "jugum".
Il s’agit de celui de l’Alésia
des Mandoubiens. Il possède naturellement
deux sommets. Celui du nord-est se trouve être une
montagne. Celui du sud-ouest participe à un diadème
de collines.
II/-4 Ce 4) second jugum –
joug possède à gauche du sens de
marche des légions un sommet qui est plus haut
que celui de droite. (cqfd).
III/-4 Le 4) jugum - joug de
Salins du Jura, unique en son genre, magnifique,
conforme en toute chose aux exigences de la réalité
relais, se fait admirer à une trentaine de kilomètres.
Il est sur l’axe pratique 1-c-4 jaune nord-ouest
/ sud-est qui confirme, pour les itinéraires
pratiques, leur légère déviance à
l’Est de l’axe initial théorique
1-c noir. La direction prise est bien celle de
l’Helvétie vers la rive gauche du Rhône,
mais via Lausanne et non pas via Genève comme cela
aurait pu être cru initialement. Enfin cet itinéraire
pratique aboutit en Italie via le Saint Bernard. Ce col
s’appelait, paraît-il, il n’y a pas
très longtemps, "Montjoux". Ne serait-on
pas sur la route des passages obligés, sur la route
des "Joux", par opposition à "l’autoroute"
Nord / Sud du val de Saône, qui ouverte et "facile",
débouche sur le couloir rhodanien?
b/
QUATRE PREUVES CHOISIES DEFIENT TOUT RISQUE D’ERREUR
VERS ALESIA.
| 1er défi archéologique
de Oet, en deux réalités relais (5,6). |
I/-5,6
En Alésia, 5) une plaine est ouverte
en une longueur de 4,5 km, devant 6) la colline
oppidale.
II/-5,6 Cela signifie que, à l’intérieur
du "jugum - joug" de l’Alésia des
Mandoubiens, se trouve une plaine qui a la forme et la
fonction de 5) un véritable pas de porte
de 4,5 km de diamètre. Elle est le fruit de l’ouverture
de la colline oppidale qui a la forme et la fonction de
6) une véritable porte de 2,250
km de front. Cette colline a nécessairement la
forme d’un trapèze avec trois parties, soit
deux triangles rectangles latéraux et un rectangle
central. Ces deux réalités relais sont intrinsèquement
des éléments du passage obligé en
question. Elles y sont localisables mais
pas orientables (cqfd).
III/-5,6 De ce fait, elles ne peuvent
pas être recherchées sur le terrain, puisqu’elles
ne sont pas encore rattachables à l’axe pratique
nord-ouest / sud-est, 1-c-4 jaune. Il faut attendre les
preuves choisies 7) et 8).
| 2ème
défi archéologique de Oet, en deux
réalités relais (7,8). |
I/-7,8 en 6/X/ Avec le BG, c’est
maintenant franchement l’apothéose.
Au moment du solstice d’hiver, puisque ce qui suit
est décrit avec les éléments constants
du site et semble durer pendant tout le siège,
6/X) une partie de 6) la colline oppidale
– porte se fait remarquer de façon fantastique.
"Laquelle partie" se situe
sous 6/X-mur) la muraille. Là,
sous le rempart, elle regarde en direction du
soleil naissant. Cela signifie que, 7)
un triangle – œil, comme l’est
l’Aquitanie dans le Livre I du BG, est orienté
plein Est, mais en plus, il est le seul dans son secteur
à se remplir de la couleur dorée du levant.
Attention! César précise
que, toujours sous le rempart, c’est-à-dire
à sa verticale, il y a bien laquelle partie oculaire
triangulaire qu’il vient de décrire, mais
également, 6/X) "tout ce lieu",
c’est-à-dire un ensemble, qui regarde,
toujours seul, vers le soleil naissant.
Il comprend deux éléments
et des troupes des Gaulois le remplissent complètement.
Il y a, selon le soleil, de haut en bas le 7)
triangle – œil et en dessous de lui,
un 8) rectangle – camp. Il est
protégé, au contact de la 5) plaine –
pas de porte, c’est-à-dire sur seulement
trois côtés, par un 8-mac) mur fait de pierres
sèches et par un 8-fos) fossé.
II/-7,8 en 6/X Avec
le soleil pour témoin,
voilà ce qui peut être réalisé
en relais sur le schéma du trapèze qu’est
la colline oppidale – porte. Tout d’abord
il faut observer que lesdits 5) pas de porte et
6) porte sont cette fois orientées, au
solstice d’hiver, exactement Est / Ouest.
Ensuite il faut traiter la 6/X) partie de
6) la colline oppidale – porte qui est sous
6/X-mur) la muraille. "Laquelle
partie" regarde vers le soleil naissant.
Force est de constater que sur le schéma
de la réalité relais, sous la muraille,
ne peut se trouver qu’un 7) triangle- œil.
Il doit être le premier de 6/X) tout ce lieu à
se remplir, de haut en bas, des rayons d’un astre
du jour invisible. On doit trouver, en
dessous de lui, à la verticale de la muraille,
dans son exact prolongement, doté du même
regard (ce qui fait que la bissectrice et la diagonale
orientales doivent être parallèles), un
8) rectangle – camp. Par ailleurs ses limites
doivent se révéler exactement, toujours
de haut en bas, sous l’action de la lumière
solaire, dont la source reste invisible. Ce qui entoure
le 6/X ensemble auquel il appartient doit être privé
de clarté. Le rectangle – camp, là
où la colline oppidale porte est mourante au contact
de la plaine, là où elle n’est plus
abrupte, a besoin de protection. C’est pourquoi,
sur seulement trois côtés, un 8-mac)
mur fait de pierres sèches et
un 8-fos) fossé doivent pouvoir y être
conduits (cqfd).
III/-7,8 en 6/x Il suffit, au solstice
d’hiver, de se placer avec une caméra en
face du 7) triangle – œil oriental
de la colline oppidale - porte de Château-Sur-Salins.
Tout s’y passe exactement comme prévu. En
fait, c’est une apothéose.
Tout d’abord, 6) La colline oppidale
- porte de Château-Sur-Salins, magnifique
trapèze, veille bien d’Est
en Ouest, ce qui est d’ailleurs son sens
d’ouverture, sur 5) la plaine –
pas de porte de Marnoz / Aiglepierre.
Son 7) triangle – œil, au
dessus de Salgret, est bien laquelle partie
de cette porte unique du Jura, qui en premier
se nappe de l’or du soleil naissant. Elle
le fait juste avant que la clarté
en question ne révèle exactement comme prévu
le pourtour et l’intérieur d’un
8) rectangle – camp. Ce 6/X) tout,
cet ensemble, dans son regard unique, est vraiment fantastique.
Par ailleurs, y retrouver les 8-mac) mur et 8-fos) fossé
ne semble pas être chose difficile.

Légende
de la réalité terrestre RT-56-78 orientation
+. |
«A/
Pour se rendre de façon structurée en l’Alésia
des Mandoubiens, sont reconnaissables
sur la carte: 1) l’axe théorique initial
noir 1-c; le barrant, 2) le thalweg nord-ouest / sud-est
d’un cours d’eau; avant lui, à portée
de vue et de voix, 3) un jugum – joug, c’est-à-dire
un passage obligé ayant la forme d’un joug
de bœuf; enfin, toujours sur ledit axe, 4) un second
jugum – joug, celui de l’Alésia des
Mandoubiens, notre destination.
B/ Pour défier la
moindre erreur en l’Alésia des Mandoubiens,
tout d’abord, est identifiable un
premier défi archéologique en deux éléments:
5) une plaine qui a la forme et la fonction d’un
pas de porte de 4,5 kilomètres de diamètre;
6) une colline oppidale, qui a la forme et la fonction
d’une porte trapézoïdale, dont la base
inférieure mesure 2,250 kilomètres. Enfin,
dans le même registre, est identifiable
le second défi archéologique
de Oet toujours constitué de deux éléments:
7) le triangle - oeil oriental du trapèze qu’est
naturellement la colline oppidale – porte, il est
seul à se remplir, au solstice d’hiver des
rayons d’un soleil levant invisible; et, à
sa suite, faisant de même dans son prolongement,
sous 6/X) la muraille, 8) le rectangle – camp dit
"ad orientem solem" (au soleil naissant), qui,
tous les matins du siège, a le même regard
exclusif pour l’astre du jour, c’est une apothéose.
N.B. a) Les 8 réalités relais irréfragables
et dirimantes choisies parmi d’autres, par Oet,
se retrouvent toutes précisément sur le
terrain au moment indiqué.
b) Sur l’illustration apparaît le cheminement
Ouest / Est de César entre la Loire, via les frontières
méridionales des Sénons, et la Saône
navigable des Lingons qu’ils partagent comme frontière
avec les Séquanes.».
Légende,
au solstice d’hiver, de la réalité
terrestre solaire en vidéo retouchée
7-RT-78-VIDRT-01 |
«"Une
première en film". LE
SOLEIL D’ALESIA. Vue de face depuis
5) la plaine – pas de porte du 7) "TRIANGLE
- ŒIL" et du 8) RECTANGLE –
CAMP de la colline oppidale – porte de CHATEAU-SUR-SALINS.
En ce qui concerne le 7) ŒIL les rayons lui sont
rasants exclusivement au solstice d’hiver (cf. vidéo
4 au solstice d’été).
En ce qui concerne la 6) PORTE, le tout démontre
"en direct" que ladite colline oppidale, au
solstice d’hiver, est exactement orientée
E/W ou W/E.
En ce qui concerne le 8) CAMP, il regarde bien, dans un
ensemble parfait avec le 7) triangle – œil
et dans son prolongement, vers le soleil naissant. Il
est bien, sous la muraille. Il est bien rectangulaire.
Il est muni par devant d’un "mur" de pierres
sèches et d’un "fossé".
Le phénomène solaire s’y déroule
bien exclusivement au solstice d’hiver. La vidéo
numéro 4 se charge de le prouver.
En ce qui concerne l’APOTHEOSE,
elle consiste à voir les réalités
relais correspondantes être confirmées d’une
façon inouïe par la réalité
terrestre et sidérale du soleil de l’Alésia
des Mandoubiens dans le site "amsasma", de l’Alésia
des Mandoubiens à Salins du Jura – Arbois,
Salins – Mouchard, sur fond d’Alaise.
Attention! Vous pouvez venir
constater tout cela, © uniquement avec nous ©,
seul le triangle – œil et le rectangle –
camp sont alors illuminés. Pour ce faire cliquez
ici sur OET .».
c)
CONCLUSION
Une certitude scientifique
absolue existe. Le site de l’Alésia
des Mandoubiens a été retrouvée
en réalité relais sur le papier (cqfd).
Le dessin global qui en est fait par la méthode
jbdls n’est lisible que dans la réalité
terrestre du cadre géographique de Salins
du Jura – Arbois / Salins
– Mouchard / sur fond d’Alaise.
Oet l’appelle le site "AMSASMA",
OU "LA CERISE SUR LE GATEAU"!
| MAIS,
INTERNAUTES,
POUR NOUS AIDER NOUS VOUS DEMANDONS TOUT D’ABORD
DE FAIRE CE QUI SUIT. |
Venez avec nous en l’Alésia
des Mandoubiens. Réalisez personnellement, selon
la méthode universitaire doctorale jbdls, le chemin
qui mène à l’apothéose archéologique
que vous connaissez maintenant:
"LE SOLEIL D’ALESIA!"
Ainsi vous oeuvrerez
en latin, mot après mot, directement sur le "BG"…
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